
UN DECLIN AU XXe SIECLE…
Au XIXe siècle, suite aux maladies
qui ravagent les vignobles, la production cidricole
passe de 4 millions d’hectares à 15 millions.
A Paris, le cidre remplace le vin et
des cidreries s’installent près des grandes
villes.
Les moyens de communications s’améliorant,
le cidre connaît un essor au sud de la Loire.
La Première Guerre mondiale
va entraîner le déclin de la production
cidricole française. Dans les tranchées,
les poilus goûtent le vin et à leur retour
dans les campagnes de l’Ouest, abandonnent petit
à petit le cidre. Les pommes à cidre,
quant à elles, sont toujours très utilisées
car l’Etat a besoin d’alcool pour l’industrie
et l’armement.
Dans les années 50, l’alcool
d'Etat n’est plus utilisé. Surviennent
alors les remembrements successifs, l’exode
rural et les changements de modes de vie qui vont
réduire la consommation du cidre au fil des
ans pour arriver aujourd’hui à une moyenne
de 2 litres par an et par habitant.
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